PORTRAIT « Le Protocole de Montréal est sans doute le traité international ayant connu
le plus Le Canada fut parmi les premiers pays à signer et à ratifier le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone. Aujourd’hui, 191 États l’ont ratifié, un taux élevé de participation qui a contribué à son succès. Bien qu’il reste des défis à surmonter, le Protocole de Montréal a déjà permis d’éliminer la majorité de la production et de la consommation des substances qui appauvrissent la couche d'ozone (SAO), bouclier essentiel contre les rayons ultraviolets. Compte tenu de la diminution des SAO observée dans l’atmosphère - le Protocole de Montréal couvrant quelque 96 composés chimiques utilisés dans l’industrie et l’agriculture -, la couche d’ozone devrait retrouver son niveau d’avant 1980 dans la seconde moitié du 21e siècle. On estime que les réglementations imposées ont permis d’éviter des dizaines de millions de cas C’est pour appuyer les pays en développement dans leurs efforts de réduction que le Fonds multilatéral a été créé en 1990 et que son Secrétariat s'est établi à Montréal l’année suivante. Premier mécanisme financier à voir le jour à la suite d’un traité international, le Fonds multilatéral est reconnu comme un élément clé du succès du Protocole de Montréal.
Le Fonds multilatéral Implantation à Montréal : 1991
« Depuis 1991, le Secrétariat du Fonds a beaucoup bénéficié de l’environnement cosmopolite de Montréal, qui est aujourd’hui l’une des principales destinations de la communauté Maria Nolan |
