Les TIC et Montréal font bon ménage

Le secteur des technologies de l’information et des communications (TIC) est un véritable success story qui anime le Grand Montréal depuis 20 ans déjà. Au cours de cette période, la région a à la fois vu naître des fleurons internationaux, attiré les meilleurs joueurs de l’industrie et est demeurée à l’avant-garde grâce à ses start-ups hautement créatives. En fait, en termes de croissance de l’emploi en TIC entre 2008 et 2013, le Grand Montréal se classe au troisième rang des grandes métropoles nord-américaines. La région se démarque, notamment, dans les industries des effets spéciaux, des jeux vidéo, des services informatiques, des fintechs et de la mobilité.

Une industrie hautement créative

D’abord, le Grand Montréal peut compter sur l’abondance et, surtout, sur la force créative de sa main-d’œuvre. En effet, on recense plus de 93 000 travailleurs dans les quelque 5 000 organisations montréalaises de l’industrie des TIC. Afin d’assurer la relève, plusieurs collèges et universités montréalais offrent diverses formations adaptées aux besoins des entreprises.

Ensuite, le fait que l’industrie puisse compter sur la présence d’une grappe industrielle forte et bien structurée, Techno Montréal, agit comme catalyseur entre les différents acteurs du milieu. D’ailleurs, les interactions entre les grands joueurs, notamment Bell, CGI, Ubisoft, Ericsson et Framestore, a favorisé ces dernières années le foisonnement de dizaines de start-ups innovantes (BusBud, Frank & Oak, Beyond the Rack, GSoft et Seevibes, Nexology ou encore Light Speed… Et beaucoup d’autres!)

En conséquence, le tissu entrepreneurial montréalais a acquis une profondeur et une maturité positionnant le Grand Montréal parmi les leaders internationaux des TIC. Au point où, ces jours-ci, on compare même le quartier montréalais du Mile End à Sillicon Valley!

Une attractivité imbattable

D’autres facteurs clé de l’attractivité du Grand Montréal contribuent à l’excellence de son industrie des TIC. Notamment, les coûts d’exploitation d’entreprise dans les secteurs des télécommunications, du développement de logiciels et du testage de systèmes électroniques sont les plus faibles parmi les vingt plus grandes métropoles en Amérique du Nord

En plus de ces faibles coûts, les entreprises du secteur peuvent bénéficier de généreux incitatifs fiscaux taillés sur mesure et parmi les plus compétitifs au monde, tels les crédits d’impôts pour le développement des affaires électroniques, la production de titres multimédia ou encore la recherche et le développement. Enfin, le Québec est présentement une plaque tournante du capital de risque et beaucoup d’entreprises en démarrage du Grand Montréal en profitent.

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