Promouvoir et défendre des causes mondiales en direct de Montréal

BIDE

Montréal est l’une des rares villes au monde à offrir un programme de soutien spécifiquement dédié à l’accueil d’organisations internationales. Leur apport est en effet stratégique pour l’essor économique et le rayonnement de la métropole québécoise dans le monde.

Les 62 organisations internationales déjà établies à Montréal permettent notamment à la région de se démarquer dans plusieurs secteurs clés de son économie, dont l’aviation civile, les sciences de la vie, l’environnement et les technologies environnementales, le design et les industries créatives, ainsi que l’énergie et les ressources naturelles. Certaines d’entre elles travaillent également à promouvoir et défendre des causes à travers le monde, comme c’est le cas du Bureau international du droit des enfants (BIDE), qui célèbre ce mois-ci son 20e anniversaire à Montréal. Pour célébrer ce succès, Montréal International cède la parole à M. Guillaume Landry, directeur général du BIDE.

Le 21 novembre prochain, le Bureau international des droits des enfants (le Bureau) célèbrera son 20e anniversaire et soulignera les 25 ans de l’adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant lors d’un cocktail dînatoire à l’hôtel de ville de Montréal. De nombreuses personnalités engagées prendront la parole et des ateliers portant sur les actions du Bureau seront présentés aux invités.

Mais avant, un peu d’histoire…

Fondé en 1994 à Montréal, le Bureau a pour mission de promouvoir la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant partout dans le monde, une convention ratifiée par presque tous les états du monde. Grâce à une équipe d’une vingtaine d’experts, le Bureau travaille directement avec des ONG, les réseaux communautaires et les institutions publiques en Afrique, en Amérique latine, au Moyen-Orient et au Québec, afin de professionnaliser la prise en charge des enfants et d’accroître la qualité des services qui leur sont offerts.

En 2003, le Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) a attribué au Bureau un statut consultatif, reconnaissant ainsi la qualité de son travail et sa contribution aux programmes et objectifs des Nations Unies, au travers notamment des lignes directrices en matière de justice dans les affaires impliquant des enfants victimes et témoins d’actes criminels. Le Bureau est la seule ONG internationale à être mentionnée dans une résolution qui a mené à la création d’une norme internationale, considérée comme une percée majeure dans le domaine de la justice pour enfants.

En novembre 2013, avec l’appui de l’Organisation internationale de la Francophonie, de l’UNICEF et de Save the Children, le Bureau a pu rassembler en Côte d’Ivoire 22 délégations de pays africains, soit plus d’une centaine de participants. Pour la septième fois, le Bureau réussissait à regrouper des autorités des secteurs de la justice, de la sécurité et du travail social, afin qu’ils renouvellent leur engagement à renforcer leurs compétences en matière de protection des droits de l’enfant. Depuis cinq ans, l’approche pragmatique, flexible et participative du Bureau en renforcement des capacités a permis à des centaines de policiers, gendarmes, magistrats et travailleurs sociaux de se former pour mieux intervenir avec les enfants victimes, témoins et auteurs d’actes criminels.

Le Bureau bénéficie de la qualité des experts multilingues en protection des droits de l’enfant qu’offre Montréal, surtout en cette période d’expansion. Le positionnement stratégique de la métropole dans les communautés francophones et arabophones donne également une crédibilité à l’organisation auprès de ses partenaires. Il permet aussi au Bureau de capitaliser sur l’expérience et les connaissances des institutions et de la société québécoises en matière de protection des droits des enfants, une véritable richesse!

Guillaume Landry

Directeur général, Bureau International des droits des enfants

Si vous voulez en connaître davantage sur le Bureau international des droits des enfants, vous pouvez télécharger la brochure ou le rapport annuel, ou encore visiter le site.

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