En un coup d’œil

  • Près de 52 000 emplois dans le secteur de l’énergie
  • PIB de 11,16 G$ (en $ enchaînés de 2002)
  • Exportations annuelles de 3,37 G$
  • Plusieurs leaders reconnus : ABB, Andritz Hydro, Bathium, Clariant, Cicame Énergie, EDF EN, Enercon, Hydro-Québec, Landis & Gyr, Maschinenfabrik Reinhausen, REpower, Siemens, Scheinder Electric, Voith Hydro

 

Au Québec, près de 97 % de l’électricité totale produite chaque année est d’origine renouvelable. Ce portrait atypique, qui place les énergies propres au cœur du développement, fait du Grand Montréal un tremplin incomparable – et avant-gardiste – pour les entreprises spécialisées dans l’hydroélectricité, mais aussi dans la biomasse, l’éolien et le solaire. Du côté des énergies fossiles, les bassins sédimentaires de la province, qui couvrent plus de 200 000 km2, stimulent les investissements dans l’exploration des hydrocarbures.

Saviez-vous que…

Le Québec est le 4e producteur mondial d’hydroélectricité après la Chine, le Brésil et les États-Unis?

Cette performance est attribuable aux gigantesques réserves hydrauliques disponibles, mais aussi à la politique énergétique adoptée par le gouvernement et au génie québécois. Société d’État basée à Montréal, Hydro-Québec est un chef de file international dont le savoir-faire inspire de nombreux producteurs d’hydroélectricité partout dans le monde. Elle emploie 22 000 personnes.

7 bonnes raisons d’envisager le Grand Montréal

1. Le contexte climatique et économique

En vue d’améliorer l’efficacité énergétique du Québec, le gouvernement a mis en place plusieurs initiatives qui s’avèrent favorables à certaines niches comme les procédés industriels de réfrigération, la récupération de chaleur et les équipements pour des applications dans le transport. De plus, les conditions climatiques de la région et le tissu économique, à forte prédominance industrielle, permettent de développer et de tester sur place les projets d’efficacité énergétique et d’optimisation des procédés.

2. La croissance du secteur des énergies renouvelables

  • La biomasse : comptant sur une importante industrie forestière et sur le faible coût de l’électricité, la biomasse au Québec est en pleine expansion et se rapproche des niches mondiales (granules énergétiques et biocarburants de 1re et 2e génération).
  • L’énergie éolienne : le potentiel éolien intégrable au réseau électrique d’Hydro-Québec atteindrait 4 000 MW en 2015, ce qui place le Québec au 1er rang en Amérique du Nord, devant l’Ontario, les provinces maritimes et les États-Unis. Au 13 mars 2013, le Québec comptait 1 716 MW de puissance installée sur son territoire. De plus, le Québec peut se targuer d’être à l’origine d’avancées technologiques dans ce domaine, notamment sur le plan des interfaces de contrôle électronique.
  • L’énergie solaire : deux des principaux acteurs mondiaux dans la niche solaire thermique sont implantés au Québec (Enerconcept et Les Entreprises C. Lévesque). De plus, certaines entreprises québécoises fabriquent le polysilicium destiné aux panneaux solaires photovoltaïques.

3. Les réserves potentielles d’hydrocarbures

Les bassins sédimentaires du Québec, propices à la découverte de pétrole et de gaz naturel, couvrent une superficie de plus de 200 000 km2, notamment le long de la vallée du Saint-Laurent. Le contexte actuel n’a jamais été aussi favorable à un déclenchement d’investissements majeurs dans l’exploration des hydrocarbures.

4. Un bassin de main-d’œuvre adéquatement formé aux spécificités du secteur

Avec 170 000 étudiants à l’université – dont 20 000 provenant de l’étranger– le Grand Montréal occupe le 1er rang au Canada pour le nombre de diplômes universitaires décernés chaque année. Plusieurs des établissements proposent des programmes spécialisés en lien avec l’énergie, le génie et la gestion.

La région offre également de nombreuses formations techniques et professionnelles liées à l’énergie.

5. Le dynamisme de la R-D, qui repose à la fois sur la recherche universitaire et la recherche industrielle, et ce, dans tous les domaines :

6. Les nombreux incitatifs fiscaux et financiers

Le développement du secteur de l’énergie fait partie des priorités du gouvernement du Québec, comme en témoigne la mise en œuvre de la stratégie énergétique 2006-2015.

Concrètement, plusieurs programmes provinciaux et fédéraux permettent aux entreprises du secteur d’obtenir de l’aide pour financer leurs projets, leurs recherches et/ou leur expansion, parmi lesquels :

  •  Crédits d’impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental (RS-DE)
  •  Aide financière pour la création d’emplois et la formation
  •  Fonds ESSOR pour les projets structurants
  •  Congé fiscal pour les chercheurs et les experts étrangers
  •  Fonds de biocarburants ProGenMC de Technologies du développement durable du Canada (TDDC)
  •  Crédit d’impôt pour l’acquisition de matériel de fabrication et de transformation

7. Les coûts d’exploitation les plus abordables en Amérique du Nord

L’effet combiné des incitatifs et du coût abordable de la main-d’œuvre, des espaces industriels et de bureau, de même que de l’électricité fait du Grand Montréal un lieu privilégié pour implanter une entreprise dans le secteur de l’énergie. Selon KPMG (2013), le Montréal métropolitain se classe au 1er rang parmi les 20 plus grandes métropoles nord-américaines pour la compétitivité des coûts d’exploitation. Tous secteurs confondus, l’avantage-coût s’élève à plus de 10 % par rapport à la moyenne des 19 autres grandes métropoles.

Sources : Écotech Québec, ministère des Ressources naturelles du QuébecBanque de données des statistiques officielles sur le Québec


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