En un coup d’œil

  • 16e centre financier international selon le Global Financial Centres Index 2013
  • Plus de 100 000 employés au sein de 3 000 organisations
  • 25 000 spécialistes financiers
  • 6,2 % du PIB de la métropole
  • 5 200 étudiants en finance et 1 300 nouveaux diplômés chaque année

Le Global Financial Centres Index 2013 classe le Grand Montréal financier au 16e rang mondial. Banques, assurances, valeurs mobilières, caisses de retraite, conseils et gestions de fonds, tous les métiers sont représentés dans ce secteur clé de l’économie qui compte 3 000 entreprises et emploie 100 000 personnes dans la métropole. En plus d’un environnement d’affaires particulièrement propice, le secteur peut compter sur un vaste bassin de main-d’œuvre qualifiée et sur une relève universitaire de haut niveau pour se développer davantage.

5 bonnes raisons d’envisager le Grand Montréal

1. La présence de grands leaders qui contribue à la stabilité et à la santé du système financier canadien :

  • Mouvement des caisses Desjardins
  • Banque Nationale du Canada
  • Banque Royale du Canada
  • BMO Groupe Financier
  • Groupe Banque TD
  • Banque Laurentienne du Canada
  • Standard Life
  • Financière Sun Life
  • Caisse de dépôt et placement du Québec

2. Un capital humain abondant et qualifié

Les entreprises du secteur bénéficient d’un bassin de plus de 25 000 spécialistes en finance et de milliers d’étudiants qui suivent les programmes spécifiques (ingénierie financière, mathématiques financières, etc.) proposés par quatre universités de la région.

3. Le dynamisme de la R-D

Le Grand Montréal compte pas moins de 30 unités de recherche universitaire dans des domaines tels que les produits dérivés, l’administration de régimes de retraite ou l’ingénierie financière.

4. Les crédits d’impôts et incitatifs avantageux, parmi lesquels :

  • Le crédit d’impôt remboursable pour les centres financiers internationaux (CFI), qui vise à consolider le développement du secteur en facilitant l’implantation et le développement, dans l’agglomération de Montréal, d’entreprises spécialisées dans le domaine des transactions financières internationales. La mesure permet à une société titulaire d’un certificat de CFI de bénéficier, pour une année d’imposition, d’un crédit d’impôt remboursable représentant 30 % du salaire admissible engagé pour l’année à l’égard de ses employés admissibles, jusqu’à un maximum annuel de 20 000 $ par employé. Un avantage fiscal personnel, sous forme de déduction dans le calcul du revenu, est également disponible pour les employés « spécialistes étrangers ».
  • Le crédit d’impôt pour le développement des affaires électroniques, qui soutient les entreprises financières désirant développer des services financiers à l’aide de technologies de l’information et des communications dans le Grand Montréal. Le crédit couvre 30 % des coûts de main-d’œuvre, jusqu’à concurrence de 20 000 $ par emploi admissible et par année.
  •  Les crédits d’impôt à la R-D, qui atteignent 15 % dans le cas du gouvernement fédéral et 17,5 % (remboursables) dans celui du gouvernement du Québec.
  •  L’aide financière à la création d’emplois et à la formation octroyée par le gouvernement du Québec.
  • Le fonds ESSOR pour les projets structurants.

5. Les coûts d’exploitation les plus compétitifs en Amérique du Nord

Selon KPMG (2013), le Grand Montréal se classe au 1er rang des 20 plus grandes métropoles nord-américaines pour la compétitivité des coûts totaux d’exploitation d’une entreprise offrant des services financiers internationaux. Cet avantage résulte du crédit d’impôt octroyé aux centres financiers internationaux, des coûts abordables de la main-d’œuvre et des espaces de bureau et de l’énergie.

Source : Finance Montréal, la grappe financière du Québec


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