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Nanotechnologies

La forte concentration de scientifiques et de centres de formation spécialisés fait du Grand Montréal une plaque tournante des nanotechnologies en Amérique du Nord. Pour toutes les entreprises travaillant sur les microsystèmes et les matériaux de pointe, ces technologies émergentes peuvent procurer un net avantage concurrentiel. Autant dire que ce secteur en pleine croissance est d’une importance stratégique pour la métropole québécoise dont les fers de lance industriels sont l’aérospatiale, les sciences de la vie et de la santé, les technologies de l’information et des communications ainsi que les technologies propres.

En un coup d’œil

  • 400 M$ d’équipement de pointe
  • 32 chaires de recherche
  • 225 chercheurs spécialisés
  • Des leaders reconnus, parmi lesquels : Rio Tinto Alcan, CelluForce, Dassault Systemes, Novartis, MPB, Pratt&Whitney, Teledyne Dalsa, Xerox, Hydro Québec.

6 bonnes raisons d’envisager le Grand Montréal

1. La proximité avec les secteurs les plus demandeurs

L’aérospatiale, les sciences de la vie et de la santé et les technologies de l’information et des communications sont les trois principaux piliers de l’économie montréalaise. Ils sont aussi les plus gros utilisateurs potentiels des nanotechnologies. S’installer dans la région est donc d’une importance commerciale particulièrement stratégique.

2. L’expertise des réseaux collégiaux et universitaires dans les nanotechnologies

  • 34 000 étudiants universitaires inscrits dans des programmes en lien avec les secteurs des hautes technologies
  • 9 600 nouveaux diplômés dans ces secteurs chaque année, dont 7 400 de l’université (formation scientifique) et 2 200 du collégial (formation technique)
  • 360 professeurs et 2 200 étudiants ayant accès à l’infrastructure québécoise en nanotechnologies (IQN)

3. Le dynamisme de la R-D

Avec 32 chaires de recherche, 225 chercheurs spécialisés et des installations ultra-modernes, le dynamisme de la R-D fait rayonner le Grand Montréal dans le monde entier. Parmi les pôles d’excellence scientifique les plus impliqués dans les nanotechnologies, nommons :

  • le Centre de bioreconnaissance et de biocapteurs (CBB)
  • McGill’s Centre for the Physics of Materials (CPM)
  • McGill Institute for Advanced Materials (MIAM)
  • le Centre de Collaboration MiQro Innovation (C2MI)
  • Concordia Center for Composites (CONCOM)
  • l’Institut des matériaux industriels du Centre national de recherches du Canada (IMI-CNRC)

4. Le rôle moteur et fédérateur de NanoQuébec

NanoQuébec est un organisme à but non lucratif qui coordonne l’ensemble du réseau de recherche et finance des projets de partenariat entre les entreprises et les centres de recherche.

5. Les crédits d’impôts et incitatifs avantageux

En s’établissant dans le Grand Montréal, les entreprises œuvrant dans les nanotechnologies peuvent se prévaloir de plusieurs programmes de soutien fédéraux et provinciaux, tels que :

  • le crédit d’impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental (RS-DE)
  • l’aide financière pour la création d’emploi et la formation
  • le Fonds ESSOR pour les projets structurants
  • le congé fiscal pour les chercheurs et les experts étrangers.

Elles peuvent également bénéficier du programme d’aide financière de NanoQuébec pour des projets de maillage industrie-universités.

6. Les coûts d’exploitation les plus abordables en Amérique du Nord

La compétitivité des incitatifs et des coûts de main-d’œuvre, des espaces industriels et de bureau de même que de l’électricité fait du Grand Montréal un lieu privilégié pour implanter une entreprise. Selon KPMG (2013), le Montréal métropolitain se classe au 1er rang parmi les 20 plus grandes métropoles nord-américaines pour la compétitivité des coûts d’exploitation. Tous secteurs confondus, l’avantage-coût s’élève à plus de 10 % par rapport à la moyenne des 19 autres villes comparées.

 Source : NanoQuébec, 2013


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