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Technologies propres

 

En un coup d’œil

  • 1 000 organisations spécialisées dans les technologies propres, dont 450 entreprises et 200 regroupements de recherche publics
  • 11 établissements universitaires offrant des programmes spécialisés
  • Plusieurs leaders reconnus : SNC-Lavalin, Dessau-Soprin, CIMA+, Genivar, Tecsult, BRP

 

En plus de l’étendue et de la richesse du territoire, les entreprises spécialisées dans les technologies propres bénéficient dans le Grand Montréal d’un environnement propice à l’innovation. L’annonce d’un fonds de 200 M$ pour l’électrification des transports et le développement de technologies vertes dans son budget 2013-2014 démontre l’importance de ce secteur pour le gouvernement du Québec.

Les atouts du Québec

Selon Shawn Lesser, cofondateur du Watershed Capital Group et de la Global Cleantech Cluster Association, le Québec a tout pour devenir un véritable leader en technologies propres, et notamment :

  •  Un immense territoire riche en ressources naturelles
  •  Un leadership fort dans la lutte aux changements climatiques : le Québec  est membre de la Western Climate Initiative et le Grand Montréal compte  sur la présence d’une place de marché où s’échangent les contrats  relatifs aux émissions de polluants atmosphériques et de GES, le  Marché climatique de Montréal
  •  Des acteurs mobilisés au sein d’une grappe : Écotech Québec
  •  La R-D la plus dynamique au Canada
  •  Un noyau solide et en croissance de 400 entreprises innovantes
  •  Des choix énergétiques propres et verts
  •  Des initiatives concrètes pour soutenir l’écomobilité
  •  Une communauté d’investisseurs (fonds de capital de risque,  d’amorçage et de développement)
  •  Une économie diversifiée et ouverte sur le monde
  •  Un solide système de formation

Source : Écotech Québec

5 bonnes raisons de choisir le Grand Montréal

1. Des champs d’expertise nombreux et diversifiés qui témoignent de l’avance montréalaise dans le domaine :

  •  Efficacité énergétique
  •  Gestion de l’eau : eau potable et eaux usées, municipales (notamment pour les résidences  isolées) ou industrielles
  •  Gestion des matières résiduelles : équipements de tri et de manutention, conditionnement,  récupération et recyclage
  •  Chimie verte
  •  Traitement des sols et des eaux souterraines, réhabilitation de sites contaminés
  •  Traitement de l’air ambiant et des émissions atmosphériques
  •  Technologies pour réduire les émissions de GES
  •  Équipements pour la mesure et le contrôle des rejets
  •  Écomobilité
  •  Analyse de cycle de vie

2. Un bassin de main-d’œuvre adéquatement formée aux spécificités du secteur.

Avec 170 000 étudiants à l’université – dont 20 000 provenant de l’étranger – le Grand Montréal occupe le 1er rang au Canada pour le nombre de diplômes universitaires décernés chaque année. Plusieurs des établissements proposent des programmes spécialisés en lien avec les technologies propres, le génie et la gestion :

La région offre également de nombreuses formations techniques et professionnelles liées aux technologies propres.

3. Une communauté de recherche dynamique, organisée autour d’organismes gouvernementaux et institutionnels dotés d’infrastructures à la fine pointe de la technologie :

4. Des incitatifs fiscaux et financiers avantageux qui témoignent de l’importance stratégique du secteur pour les gouvernements du Québec et du Canada :

  • Crédits d’impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental (RS-DE)
  • Aide financière pour la création d’emplois et la formation
  • Fonds Essor pour les projets structurants
  • Congé fiscal pour les chercheurs et les experts étrangers
  • Fonds Technologies du DDMC de Technologies du développement durable du Canada (TDDC)
  • Crédit d’impôt pour l’acquisition de matériel de fabrication et de transformation

De plus, les entreprises en technologies propres du Grand Montréal ont accès à des fonds de capital de risque ciblant le secteur, parmi lesquels Cycle Capital Management et Teralys Capital.

5. Des coûts d’exploitation compétitifs :

L’effet combiné des incitatifs et du coût abordable de la main-d’œuvre, de l’électricité et des espaces industriels et de bureaux fait du Grand Montréal un lieu privilégié pour implanter une entreprise dans le secteur des technologies propres.

Selon KPMG (2013), le Montréal métropolitain se classe au 1er rang parmi les 20 plus grandes métropoles nord-américaines pour la compétitivité des coûts d’exploitation d’une entreprise. Tous secteurs confondus, l’avantage-coût s’élève à plus de 10 % par rapport à la moyenne des 19 autres grandes métropoles. À noter que le Grand Montréal offre également les coûts d’exploitation les plus compétitifs pour les fabricants de batteries évoluées destinées aux véhicules électriques.


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