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Transport et logistique

Stratégiquement situé au nord-est de l’Amérique du Nord, le Grand Montréal est une plaque tournante du transport de marchandises qui compte une forte concentration d’entreprises, et ce, dans les quatre modes de transport : aérien, maritime, routier et ferroviaire. Savoir-faire, intermodalité rapide, possibilité de pénétrer loin dans les terres en bateau – un avantage à la fois économique et environnemental –, proximité des principaux marchés du continent et accès facile aux autres marchés majeurs sont les principaux facteurs clés de succès de ce secteur stratégique de l’économie.

En un coup d’œil

  • 62 000 emplois
  • 4 000 établissements
  • Des leaders d’envergure internationale, parmi lesquels Air Canada, Canadien National, Canadien Pacifique, Groupe Robert, Logistec, Océanex, Purolator, Transforce et UPS.

8 bonnes raisons d’envisager le Grand Montréal

1. L’accès direct au marché de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA)

Un accès à plus de 460 millions de consommateurs. Stratégiquement situé au nord-est de l’Amérique du Nord, le Grand Montréal est une plaque tournante du transport de marchandises qui compte une forte concentration d’entreprises dans les quatre modes de transport : aérien, maritime, routier et ferroviaire. Savoir-faire, intermodalité rapide, possibilité de pénétrer loin dans les terres en bateau – un avantage à la fois économique et environnemental – proximité des principaux marchés du continent et accès facile aux autres marchés majeurs sont les principaux facteurs clés de succès de ce secteur stratégique de l’économie.

2. La circulation fluide des marchandises aux frontières

Selon le Enabling Trade Index (2013) du Forum économique mondial, le Canada se classe au 1er rang des pays du G-7 et au 9e rang des 132 pays évalués pour l’efficacité de divers facteurs relatifs à l’accès aux marchés, à l’administration frontalière, à l’infrastructure des transports et des communications, ainsi qu’au climat des affaires en vue d’établir le degré de fluidité de la circulation des marchandises aux frontières et vers leur destination finale.

3. Les infrastructures denses et efficaces :

  • Deux aéroports internationaux desservent la région montréalaise, Pierre-Elliott-Trudeau (passagers) et Mirabel (cargo).
  • Relié à plus de 100 pays, le port de Montréal est un chef de file de la côte est américaine dans le transport par conteneurs. Point de départ du plus court trajet reliant l’Amérique du Nord à l’Europe, Montréal est aussi l’un des ports intérieurs les plus achalandés au monde et constitue une plateforme stratégique pour le transport transatlantique de marchandises.
  • Un réseau routier intégré relie le Grand Montréal aux grands centres économiques d’Amérique du Nord. De plus, le contexte de déréglementation nord-américain assure des tarifs de camionnage très concurrentiels et une circulation transfrontalière efficace.
  • Un réseau ferroviaire intégré relie le Grand Montréal à l’ensemble du réseau de chemins de fer du Canada, des États-Unis et du Mexique. Les voies ferrées du Canadien Pacifique et du Canadien National s’étendent sur des milliers de kilomètres entre Montréal et Vancouver et vers les grandes villes américaines.

4. Les programmes d’enseignement et de formation adaptés aux besoins de l’industrie permettant aux entreprises du secteur de compter sur une main-d’œuvre compétente et polyvalente

  •  Au niveau universitaire, l’École polytechnique de Montréal, HEC Montréal, l’Université du Québec à Montréal et l’Université McGill offrent des formations spécialisées aux 1er, 2e et 3e cycles, parmi lesquelles :
    • un baccalauréat en administration des affaires avec une 3e année axée sur la gestion des opérations et de la production
    • un baccalauréat en génie des opérations et de la logistique
    • une maîtrise en administration des affaires (MBA pour cadres) à temps partiel avec un cheminement spécialisé en logistique et transport
    • une maîtrise en administration des affaires spécifique en gestion de la chaîne logistique
    • une maîtrise (ou un DESS) en génie industriel – option logistique
  •  Au niveau collégial, le cégep André-Laurendeau, les cégeps de Saint-Jean-sur-Richelieu et de Valleyfield ainsi que les collèges Lasalle et Lionel-Groulx offrent des programmes en :
    •  gestion des approvisionnements
    •  gestion du transport routier
    •  logistique intermodale internationale
    •  procédures douanières
    • techniques de la logistique du transport

5. La main-d’œuvre multilingue

Plus de la moitié de la population du Grand Montréal est bilingue (français-anglais), et près du cinquième parle au moins trois langues.

6. La communauté de R-D particulièrement active dans le secteur

Plusieurs centres de recherche de la région travaillent à l’amélioration des procédures de transport et de logistique :

  • le Centre interuniversitaire de recherche sur les réseaux d’entreprise, la logistique et le transport (CIRRELT)
  •  l’Institut international de logistique de Montréal
  •  le Carrefour logistique de HEC Montréal
  •  la Chaire de recherche du Canada en distributique
  •  la Chaire de recherche du Canada en simulation et optimisation stochastiques

7. Les incitatifs fiscaux et financiers très avantageux pour les entreprises du secteur des transports et de la logistique

  • Crédits d’impôt à la R-D qui peuvent atteindre 15 % dans le cas du gouvernement fédéral et 17,5 % (remboursables) dans celui du gouvernement du Québec
  • Aide financière à la création d’emplois et la formation octroyée par le gouvernement du Québec
  • Congé fiscal pour les chercheurs et les experts étrangers
  • Programme d’aide à la recherche industrielle (PARI)
  • Fonds ESSOR pour les projets d’investissements

8. Les coûts d’exploitation les plus abordables en Amérique du Nord

Exploiter une entreprise coûte moins cher dans le Grand Montréal que dans les autres grandes métropoles nord-américaines. Selon l’étude Choix concurrentiels réalisée par KPMG en 2013, le Grand Montréal se classe en effet au 1er rang des 20 plus grandes métropoles nord-américaines pour la compétitivité des coûts d’exploitation, grâce notamment aux prix modérés de la main-d’œuvre, de l’électricité et des espaces industriels ou de bureaux.


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