Trois des raisons qui ont convaincu Ericsson de choisir le Grand Montréal

pour construire un centre mondial de technologies de l’information et des communications

L’ACCÈS À DU TALENT HORS PAIR

Capitale universitaire du Canada avec 11 établissements et quelque 170 000 étudiants – dont 20 000 étrangers –, le Grand Montréal offre aux entreprises de haute technologie un bassin de talents qualifiés, expérimentés, diversifiés et abordables. Aujourd’hui, plus de 7 % de la main-d’œuvre montréalaise travaille dans les secteurs de pointe, ce qui place la métropole dans le peloton de tête des villes nord-américaines de haut savoir.

LES COÛTS D’EXPLOITATION ET LES INCITATIFS FISCAUX

Selon KPMG, les entreprises en R-D du Grand Montréal bénéficient des coûts d’exploitation les plus compétitifs parmi les 20 plus grandes métropoles en Amérique du Nord, et ce, grâce à des taux d’imposition fort avantageux ainsi qu’à plusieurs généreux crédits d’impôts offerts par les gouvernements du Québec et du Canada. Ericsson a su tirer parti de ces programmes et incitatifs qui font du Grand Montréal la métropole canadienne la plus compétitive.

LE COÛT DE L’ÉLECTRICITÉ

Les centres de TIC comme celui d’Ericsson sont de grands consommateurs d’énergie. D’ailleurs, en plus d’être située dans une zone climatique favorable à ce genre d’activité, le Grand Montréal offre les tarifs les plus compétitifs parmi les 10 plus grandes métropoles du continent pour ces consommateurs d’électricité de grande puissance. Également, grâce au système de production hydrolélectrique québécois, l’électricité produite et vendue ici est renouvelable et peu sujette aux fluctuations de prix.

ericsson

Maria Elena Carbajal, vice-président, Solutions TI pour l’Amérique
et chef de site Montréal, Ericsson Canada

« Par rapport aux autres sites Nord-Américains qui se sont positionnés, le Grand Montréal est clairement celui qui présente l’écosystème le plus favorable. C’est ici que nous avons le meilleur accès aux marchés stratégiques que nous ciblons et aux ressources clés dont nous avons besoin, qu’elles soient humaines, financières ou énergétiques. Ici que la collaboration avec les universités, les partenaires locaux et le reste de l’industrie est la plus avancée. »