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Les organisations des Nations Unies de Montréal s’unissent pour célébrer la Journée des Nations Unies 2026

Alors que les défis mondiaux appellent plus que jamais à une action collective, les six organisations des Nations Unies présentes à Montréal s’unissent pour montrer comment la coopération internationale produit des résultats concrets pour les collectivités du monde entier. 

23 octobre 2026

À la veille de la Journée des Nations Unies, célébrée le 24 octobre, les activités du 23 octobre à Montréal seront marquées par des réceptions et des tables rondes visant à réaffirmer les valeurs et les principes des Nations Unies, tout en mettant en lumière l’engagement de Montréal en faveur du multilatéralisme.

« À une époque où le multilatéralisme est mis à l’épreuve, la première Journée des Nations Unies à Montréal est l’occasion de réaffirmer la valeur durable de la coopération internationale. Plus qu’une simple célébration, cette initiative renforcera la collaboration entre les diverses organisations des Nations Unies présentes dans la ville, approfondira les partenariats et mettra en lumière la manière dont le travail interinstitutionnel, intersectoriel et transfrontalier peut transformer le dialogue en solutions concrètes face aux défis communs, au bénéfice des populations du monde entier », a déclaré Juan Carlos Salazar, secrétaire général de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). 

« Montréal peut se prévaloir d’une histoire remarquable en matière de rapprochement entre les peuples, et les organisations des Nations Unies qui y sont implantées illustrent la valeur du multilatéralisme en action. Notre présence collective offre l’occasion de traduire les engagements mondiaux en résultats concrets à l’échelle locale. Des villes comme Montréal nous rappellent que la véritable mesure du multilatéralisme ne réside pas seulement à ce sur quoi nous nous entendons à l’échelle internationale, mais aussi à ce que nous accomplissons ensemble pour améliorer la vie des gens », a déclaré Omar Siddique, chef de bureau du Programme des Nations Unies pour les établissements humains au Canada (ONU-Habitat). 

Le statut de Montréal en tant que ville hôte d’organisations des Nations Unies remonte à 1946, avec la création de l’Organisation de l’aviation civile internationale. Dans les années 1990, le Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique a établi son siège à Montréal, suivi en 1991 par le Secrétariat du Fonds multilatéral pour la mise en œuvre du Protocole de Montréal, puis par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, l’Institut de statistique de l’UNESCO (ISU) en 2001. L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, est également présente à Montréal depuis le début des années 1990. Plus récemment, en 2025, le Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat) a ouvert son bureau canadien à Montréal.

« La présence à Montréal de plusieurs organisations des Nations Unies rappelle l’importance du dialogue entre les institutions internationales, les gouvernements et la société civile pour relever les défis mondiaux. C’est grâce à cette collaboration que les gouvernements locaux et infranationaux, comme le Québec, peuvent contribuer concrètement à la mise en œuvre des objectifs de développement durable et à la réalisation des engagements internationaux sur le terrain. Je suis fier que la Politique d’accueil des organisations internationales du gouvernement du Québec favorise ce dialogue important ici à Montréal », a déclaré Jean Lemire, émissaire aux changements climatiques et aux enjeux nordiques et arctiques du Québec. 

« La Journée des Nations Unies à Montréal met en lumière le rôle unique de la métropole en tant que pôle canadien des Nations Unies et des organisations internationales. Cette communauté s’attaque aux défis les plus pressants en misant sur le dialogue, la collaboration et l’action multilatérale. Je salue les instigateurs de cet événement, qui offre une belle occasion de mobiliser les partenaires de l’écosystème et de faire progresser l’action collective », a déclaré Mélissa Denis, présidente-directrice générale par intérim, Montréal International. 

Célébration de l’anniversaire de la Charte des Nations Unies

« Nous, peuples des Nations Unies » : tels sont les premiers mots de la Charte des Nations Unies, qui reflètent une vision de la coopération internationale fondée sur la vie, les aspirations et la dignité des peuples. Chaque année, la Journée des Nations Unies commémore l’entrée en vigueur de la Charte en 1945 et la fondation des Nations Unies. 

Plus de huit décennies plus tard, ces principes restent au cœur de la coopération internationale, à une époque marquée par des tensions géopolitiques croissantes et des défis mondiaux de plus en plus interdépendants. La Journée des Nations Unies rend hommage au travail accompli par le système des Nations Unies partout dans le monde pour promouvoir la paix et la sécurité, les droits de la personne, le développement durable et l’action humanitaire, tout en offrant l’occasion de se tourner vers l’avenir et d’examiner comment une coopération, des partenariats et une action multilatérale renforcés peuvent permettre de relever les défis mondiaux d’aujourd’hui. 

La Journée des Nations Unies à Montréal sera marquée par une réception diplomatique, organisée au bureau de ONU-Habitat Canada, qui offrira un espace de réseautage aux différents ordres de gouvernement, au corps diplomatique de Montréal, aux organisations internationales et aux partenaires de la société civile afin de donner le coup d’envoi des festivités de la Journée des Nations Unies. Une table ronde inter organisations est également prévue ce jour-là, intitulée « Les Nations Unies à Montréal, au Canada : mettre en œuvre les programmes mondiaux à l’échelle locale ». Cette discussion survient à un moment critique pour l’Agenda 2030 sur le développement durable. Selon le Rapport 2026 des Nations Unies sur les Objectifs de développement durable, parmi les cibles des ODD pour lesquelles on dispose de données suffisantes sur les tendances, seulement 15 % sont actuellement en voie d’être atteintes, tandis que près de la moitié ne progressent que très peu, voire pas du tout. La table ronde portera sur la manière dont les engagements mondiaux peuvent se traduire en résultats concrets à l’échelle locale.